Accueil Le quartier L'association Nature Archives Contacts et liens Rubrique à brac Maison de quartier

LE QUARTIER DU BOURDONNEL






SOMMAIRE

Chapitre 1 :  HISTOIRE

Chapitre 3 : ÉVÉNEMENTS MARQUANTS
(chapitre en gestation)




Cliquer sur le lien pour voir l'image et la manipuler
dans Google Maps ou dans Bing

Depuis juillet 2013 on peut visiter le quartier avec Google Streetview. Voici comment procéder :
  • Tapez dans votre navigateur : maps.google.fr
  • Tapez dans la fenêtre de recherche l'adresse de la Chambre de Commerce : 145 avenue de Keradennec
  • À gauche de la carte qui s'affiche, cliquez sur la vignette. 
  • Vous êtes dans "Streetview" (image N°1)
  • Déplacez vous avec votre souris (avancez, reculez, tournez, zoomez), et vous arriverez à l'entrée du Bourdonnel (Image N° 2)
  • Il ne vous reste plus qu'à vous déplacer dans les rues du quartier.


la CCI

Avenue de Kervoalic
Dans Geobretagne, on peut voir à quoi ressemblait la zone du Bourdonnel en 1950. On peut constater que la boucle de la rue Saint-Tugdual (1) s'inscrit exactement dans une parcelle bordée de talus boisés. On peut aussi voir le verger de pommiers (2) qui a donné son nom à la deuxième tranche du quartier.



( IGN BD ORTHO Historique 2011 )


Chapitre 1 : HISTOIRE



On voit sur ce document que le tracé des deux failles
(Faille de Kerforne et faille secondaire de dolérite)
passe par Le Bourdonnel.
(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)








Croquis réalisé en 1978 par Monsieur Bardon,
professeur de fabrication mécanique au Lycée Yves Thépot,
passionné de géologie et de préhistoire.


MÉSOZOÏQUE

C'est l'autre nom de l'ère secondaire, qui a commencé il y a 245 millions d'années et s'est achevée il y a 65 millions d'années.

Mais pourquoi parler du Mésozoïque à propos du Bourdonnel ? Eh bien, parce que des vestiges facilement identifiables de cette époque sont présents en grande quantité dans la terre de nos jardins. Il suffit de bien regarder ...


De tels "cailloux", d'un diamètre de 2 à 5 cm, il y en a des milliers sous nos pieds. Quand ils sont entiers, on ne les remarque pas, car ils ressemblent à n'importe quel autre caillou. Mais quand ils sont cassés, on est forcément intrigué par leur forme creuse évoquant une géode. L'extérieur granuleux fait penser à du métal oxydé, et l'intérieur est souvent tapissé d'une couche blanchâtre.

Ces cailloux n'ont pas été identifiés avec certitude, mais nous avons une hypothèse sérieuse : Leur présence serait  liée à la faille de Kerforne, qui a formé au début de l'ère secondaire la baie du Ris à Douarnenez et la baie de Fouesnant. La faille de dolérite (roche éruptive) parallèle à la faille principale, qui affleure de Tréboul à Quimper, est une conséquence du décrochement de Kerforne.

Le Bourdonnel se trouvant sur le chemin de ce système de failles, la présence de roches éruptives n'y est pas étonnante. Nos "cailloux" seraient-ils de petites bombes ?

Merci à ceux qui pourraient apporter d'autres éléments de réponse à cette interrogation.




PRÉHISTOIRE

Au néolithique (6000-2000 av.JC), il y avait déjà des Bourdonnelois. Les hominidés étaient en voie de sédentarisation, et tout comme nous, certains groupes ont décidé de poser leurs sacs ici, à l'embouchure de l'Odet.

La preuve : Cette hachette en fibrolite polie datant du néolithique trouvée dans un jardin du Bourdonnel en 1978. Ce n'est pas une rareté, mais la découverte d'un objet de ce type est toujours impressionnante. Comment vivaient les hommes qui l'utilisaient ? Quelle était leur apparence ? À quoi ressemblaient leurs habitations ? Et comment cette hachette est-elle arrivée ici, alors que les gisements de fibrolite les plus proches sont éloignés de plusieurs dizaines de kilomètres ? On imagine un commerce, une sorte de marché où des tailleurs-polisseurs de Pleuven (Il y aurait de la fibrolite là-bas) échangent des hachettes contre ... contre quoi ?

On se met à gamberger, on cherche des explications sérieuses, et on en trouve. Quelques sites parmi d'autres :


Si le sujet vous intéresse, vous aurez l'embarras du choix, et peut-être voudrez-vous compléter cet article.

Et qui sait ? Il y a peut-être d'autres vestiges du néolithique dans vos plates-bandes. Regardez bien les cailloux terreux la prochaine fois que vous gratterez le sol !


GÉOLOGIE ET HISTOIRE MINIÈRE DE QUIMPER

Dans un article paru en 2007, OUEST-FRANCE détaille les caractéristiques géologiques de la région de Quimper qui ont conduit entre autres à la formation de kaolin et à l'implantation d'une industrie de la faïence sur les rives de l'Odet.

( OUEST-FRANCE, 26 septembre 2007 )
Pour lire l'article, cliquez sur l'image et utilisez votre zoom



HISTOIRE MODERNE

LE DOMAINE DE BOURDONNEL


Un bond de 4000 ans, et nous voici au XVIIe siècle, vers 1630. C'est la première attestation écrite que nous ayons trouvée de l'existence d'un domaine dit "Bourdonnel" (sans article à l'époque). Son propriétaire est le seigneur Glesran Pentres.

C'est au début du XVIIIe siècle que le manoir actuel est construit, probablement à l'emplacement de l'ancienne demeure seigneuriale.

À la fin du XVIIIe siècle, le manoir de Bourdonnel devient la propriété de François-Jérôme Le Déan, puis de sa fille et de son petit fils Émile de Najac, auteur dramatique né en 1828 à Lorient et mort à Paris en 1899.

François-Jérôme Le Déan
une personnalité quimpéroise

1744 : Naissance à Douarnenez
1789 : Député du Tiers-État à l'Assemblée Constituante
1791-1793, puis 1800-1803 : Maire de Quimper
1810 : Obtient le titre de Baron de l'Empire
1815 : Député de Quimper à la Chambre des Cent Jours
1823 : Mort à Quimper à l'âge de 79 ans.

On peut lire une biographie de François-Jérôme Le Déan dans un document pdf disponible sur Wikipedia (à partir de la page 155)

Selon une source, le manoir serait resté jusqu'en 1910 propriété de Raoul de Najac, fils d'Émile (René Henry, Les Châteaux et manoirs d'Ergué-Armel, 2001). Cependant, dans l'Annuaire des Châteaux 1898-1899, on trouve la mention d'un Vicomte Henry Le Gendre au Château de Bourdonnel.



Au XXe siècle, le manoir change plusieurs fois de propriétaire et fait l'objet de travaux de restauration. Son statut de propriété privée en rend actuellement l'accès impossible. On peut encore voir dans l'allée du Bourdonnel les deux piliers qui marquaient autrefois l'entrée du domaine.

Sur le site  Geobretagne.fr  on peut voir à quoi ressemblait l'environnement du manoir du Bourdonnel en 1950. Le manoir se situe au centre de l'image.




( IGN BD ORTHO Historique 2011 )

  • Pour situer le manoir du Bourdonnel dans "Bing", cliquez ici, puis tapez l'adresse "Quimper, allée du Bourdonnel", choisissez "vue aérienne" en haut à droite et zoomez.
  • On trouvera des photos, des croquis et des renseignements plus précis sur le manoir de/du Bourdonnel dans le livre de René Henry " Les châteaux et manoirs d'Ergué-Armel et leurs légendes "
  • Si vous possédez d'autres documents libres de droits sur le manoir du Bourdonnel, nous serions heureux de les publier. Pour nous contacter, cliquez ici.




DE LA FERME AU QUARTIER

La ferme est désormais séparée du manoir, et nous voici avec Jean Péron, dernier exploitant des terres du Bourdonnel.


( Extrait d'un article paru dans Ouest-France le 31 mars 1987 )

Pour lire l'article complet, intitulé " LE BOURDONNEL, Un bout de ville dans un coin de campagne", cliquez sur l'extrait ci-dessous






1. Le Bourdonnel "historique"
2. Extension du Bourdonnel "historique"
3. Les Pommiers
4. Cap Sud
5. Rue Saint Samson (non représentée)




Et c'est ainsi que naît le quartier du Bourdonnel, constitué d'un ensemble de lotissements situés sur les terres de la ferme du même nom, au sud de Quimper.

1977-1978 :
Au départ, il y a trois groupes d'habitations. C'est le Bourdonnel "historique".
  • Les 33 maisons "clefs en mains" des allées St Armel et St Roch
  • Les 16 maisons situées à l'intérieur de la boucle de la rue Saint-Tugdual (on disait alors "Tugdal"), du côté pair, également "clefs en mains".
  • Les "constructions libres", à l'entrée du quartier (avenue de Kervoalic, rue Saint-Renan, rue Saint-Paterne, première partie de la rue Saint-Tugdual).
Les premiers occupants sont ceux des allées St-Armel et Saint-Roch, fin 1977, suivis par ceux de la rue St-Tugdual quelques mois plus tard. Pendant ce temps les constructions "libres" avancent à leur rythme, c'est-à-dire plus ou moins vite.

1979 :
L'extérieur de la boucle Saint-Tugdual, côté impair,  est construit à son tour. Les premiers habitants emménagent à la fin de l'année.

1985-1995 (?)
Quelques années plus tard, le lotissement dit "des Pommiers" voit le jour, en plusieurs vagues successives.  Il s'agit de la rue Saint-Vincent de Paul et des rues adjacentes, sauf la rue Saint-Samson, ouverte en 2009. En fait l'appellation "Pommiers" est plutôt surprenante, car l'aménagement du secteur  a commencé par l'arrachage systématique des pommiers plantés sur le terrain. Humour de promoteur ?

2002 (?)
Début de l'aménagement du lotissement dit "Cap Sud", les actuelles allées Saint-Malo et Saint-Mélar.

2009 :
Dernière tranche en date : La rue Saint-Samson, qui débouche dans la rue Saint-Vincent de Paul, en face de la maison de quartier.

Vue aérienne du quartier fin 1995, après la construction des "Pommiers"
Dans le coin inférieur droit, le manoir du Bourdonnel.

( Le Télégramme, 27 décembre 1995 )
Cliquez sur l'image pour l'agrandir




Le 25 janvier 2012, "Le Télégramme" consacre une page entière au Bourdonnel en cinq pavés:
  • L'association
  • Insolite : René Perhirin, ,portraitiste sur courges
  • Patrimoine : La fontaine-lavoir
  • Habitat : Et ce n'est pas fini !
  • Bar "historique" le "Toul Sable"

Cliquez sur l'image pour voir l'article




ET DEMAIN ?

Demain, après-demain ...  Nous entrons dans le domaine de la spéculation, et nous avons entendu tellement de fois ces mots depuis que le quartier existe que nous sommes devenus très prudents. Les municipalités se succèdent, les projets changent, et bien malin qui pourrait prévoir avec certitude à quoi ressemblera le sud de Quimper dans une vingtaine d'années. La circulation automobile aura-t-elle enfin reflué, remplacée par des transports en commun dignes de ce nom ? Aurons-nous un Gourvily 2 sur la route de Bénodet ? L'avenir est incertain par définition, mais nous avons un rôle important à jouer dans sa préparation.

Toujours est-il que des prévisions existent, et nous devons nous y intéresser. On nous a par exemple communiqué une carte "prévisionnelle" datant de juin 2010 sur laquelle figurent les secteurs qui seont urbanisés à Ergué-Armel au cours de la prochaine décennie. À chacun de la commenter !

Cliquez sur la carte pour l'agrandir





Octobre 2015 : Nous apprenons par la presse qu' "une refonte complète de la route entre le rond-point de But et celui de Toul-Sable" est prévue à très court terme ( 2017 ) pour desservir le futur lotissement qui prolongera Kernoter vers le sud. Par rapport à ce qui était prévu en 2010 ( voir plan ci-dessus ), on constate une extension du lotissement, qui s'étendra jusqu'à la route de Bénodet. Par contre les lots seront plus grands, puisqu'on passe de 50 à seulement 60 pour une surface double. La contruction d'un rond-point à ce niveau aura nécessairement un impact sur la circulation, qui sera ralentie sur la route de Bénodet. Personne ne s'en plaindra.

Toutefois, nous sommes obligés de constater une fois de plus le peu de cas qui est fait des citoyens quand un projet qui les concerne est préparé puis mis en œuvre. Il aurait pourtant été facile de nous informer "en amont" ... La ville met en place des structures lourdes et très formelles ( Conseils de Quartiers ), mais néglige les relations de simple courtoisie avec les habitants, même quand ceux-ci sont représentés par une association. Dans les années quatre-vingt dix, quand la municipalité d'alors avait envisagé une refonte totale de l'entrée sud de Quimper, nous avions été associés étroitement au projet, de même que les habitants de Kernoter et les riverains de la route de Bénodet.



( Ouest-France, 14 octobre 2015 )






Chapitre 2 : LE QUARTIER ET SON ENVIRONNEMENT
L'ENSEMBLE FONTAINE-LAVOIR-ABREUVOIR DU BOURDONNEL

Juin 2008 : En vous promenant dans les garennes qui entourent le quartier, là où passait il y a quelques années notre circuit de VTT, vous l'aurez peut-être aperçue. Elle est en partie écroulée, perdue dans la végétation et ensablée, mais nous l'avons remise à jour en juin 2008, le temps de faire quelques photos. Quelques jours plus tard, nous avons écrit à la mairie pour signaler notre trouvaille et suggérer qu'elle soit mise en valeur. > Lire ce courrier (format pdf)


Février 2011 : Presque trois ans plus tard, nous n'avons toujours pas reçu de réponse à notre courrier. Mais nous apprenons que le lavoir, qui avait entre temps disparu à nouveau sous les broussailles et le sable vaseux, vient d'être remis à jour. Nous vous en dirons bientôt davantage, avec quelques photos à l'appui.

Mars 2011 : Quelques photos comme promis. La fontaine a bien été déblayée. Mais par qui ? Y aurait-il un projet de sentier de randonnée ? Autant de questions dont nous allons chercher la réponse. Quoi qu'il en soit nous aurions bien aimé être tenus au courant, car il s'agit de notre quartier.


Mai 2011 : Ça y est ! Nous avons la réponse : Ce sont l'association "Les Sentiers du Stangala" et les services de la ville qui ont entrepris la remise en état de la fontaine. De très gros travaux sont en cours, et nous étions loin de nous douter qu'un tel ensemble se cachait sous la vase et les ronces. Énorme ! Magnifique ! Une fontaine votive, un très grand bassin rond maçonné, plusieurs lavoirs rectangulaires, tout un réseau de circulation de l'eau, le tout occupant une surface inhabituellement grande ! En attendant la fin de la restauration, voici quelques photos prises le 8 mai :

Cliquez sur une vignette pour voir le diaporama



16 mai 2011 : D'autres photos de l'ensemble fontaine-lavoir-bassin. Diaporama de 32 photos

juin 2011 : Dans le numéro 9 du " MAG ",  magazine de Quimper-Communauté, la fontaine du Bourdonnel est citée dans un article intitulé : "À la découverte de Quimper Sud, un itinéraire plein de surprises". On y parle de l'association " Les sentiers du Stangala", dont les bénévoles ont dégagé le lavoir, mais - comme il fallait s'y attendre - pas un seul petit mot sur l'association du Bourdonnel, qui avait modestement commencé le travail et signalé l'intérêt de ce site dès 2008 dans un courrier au maire resté sans réponse. Dans le même article, l'itinéraire de randonnée de Quimper-Sud est présenté comme "nouveau", alors qu'il avait déjà été ouvert dans sa majeure partie par des militants de notre association et d'autres associations de l'UQEA dans le cadre des "soirées de l'environnement", sans oublier les défrichages successifs à la serpe et à la faucille de notre circuit VTT. De quoi se sentir un peu frustrés, non ?

Début octobre 2011 : Notre voisin Dieter nous propose une vue panoramique interactive de la fontaine, avec le commentaire : " Une fois le lavoir refait, ce sera un bel endroit ! ".

Cliquez sur l'image pour voir le panoramique




25 janvier 2012 : Dans une page entièrement consacrée au Bourdonnel, "Le Télégramme" souligne l'intérêt du site de la fontaine-lavoir.

Cliquez sur l'image pour voir l'article complet






Octobre 2012 : Les travaux d'aménagement ont commencé, sous-traités pour la Ville par l'entreprise Bellocq. Pour l'instant des barrières interdisent de pénétrer sur le site. Voici cependant trois photos prises depuis le sentier.

Cliquez sur une image pour la voir en format 800x600




Avril 2013 : À la longue ça commence à devenir agaçant. Après l'article paru dans le MAG en juin 2011 qui attribuait la "découverte" de la fontaine à l'association "Les Sentiers du Stangala", voici que le magazine "Côté Quimper" remet la sauce en affirmant que ce seraient les "Marcheurs de Cornouaille" qui auraient "découvert" fortuitement ce petit joyau. Un comble ! Les Bourdonnelois connaissaient parfaitement cette fontaine qui figurait depuis toujours sur l'itinéraire de leur épreuve de VTT, ils l'avaient débroussaillée à mainte reprise et avaient même consacré en juin 2008 un après-midi au nettoyage de ses abords. Dans la foulée, nous avions écrit une lettre au maire de Quimper pour lui signaler qu'il y avait là un trésor du patrimoine à mettre en valeur et que nous étions prêts à apporter notre concours dans la mesure de nos moyens ... lettre qui avait été superbement ignorée
> Lire l'article de "Côté Quimper" ( N° 57, 3 au 9 avril 2013 )



31 octobre 2013 : Les travaux de remise en état semblent maintenant terminés, mais faute d'entretien le résultat est assez décevant. L'abreuvoir, qui est certainement la pièce la plus remarquable de l'ensemble, est entièrement envahi par l'ache faux-cresson, si bien qu'on ne peut pas voir son fond pavé. Si la ville veut vraiment réhabiliter ce morceau de patrimoine, il faudra opter pour des solutions botaniques ne nécessitant pas d'entretien fréquent, et l'idéal serait de remettre en eau la fontaine, en déviant par exemple une partie de l'eau du ruisseau qui coule à proximité.

Cliquez sur une des images pour voir le diaporama ( 11 photos )

Un cadre superbe
La végétation de l'ancien marécage
revient.
L'ache faux-cresson du marécage
a envahi l'abreuvoir


5 août 2014 : Accompagnés de Corine Nicolas, adjointe chargée d'Ergué-Armel, d'Yves Gentric, délégué à la voirie et aux espaces verts, et d'un technicien du service des espaces verts, nous faisons le tour du quartier, en terminant par la fontaine. Il y a quelques mois, le site a été débroussaillé à la demande d'une association de randonneurs, mais faute d'entretien suivi la végétation a vite fait de reprendre le dessus. Bientôt on ne verra plus rien ... La fontaine est toujours à sec, et l'eau ne circulant plus dans le bassin, les lentilles s'y sont installées, remplaçant l'ache faux-cresson

Cliquez sur une des images pour voir le diaporama ( 11 photos )

La fontaine est toujours à sec.
Faute d'entretien régulier, les pierres disparaissent
sous la végétation.
Les lentilles ont colonisé l'eau stagnante





LE LAVOIR DE KERADENNEC

Novembre 2010 : En explorant les abords du rond-point en construction sur l'avenue de Keradennec, nous avons découvert un autre lavoir, lui aussi enfoui sous la vase et la végétation.


Mai 2011 : Après une rencontre avec des élus, des techniciens et des responsables des "Sentiers du Stangaga" sur le site de la fontaine du Bourdonnel, nous nous rendons sur celui du lavoir de Keradennec. Là aussi il y a certainement quelque-chose à faire, car il s'agit d'une zone humide remarquable. Le dossier est maintenant ouvert, et plus personne à la mairie de Quimper ne peut ignorer qu'il y a là aussi un trésor en puissance.

On voit rarement des scolopendres aussi gigantesques !

Novembre 2015 : Depuis cinq ans, silence complet sur le lavoir de Keradennec de la part de la ville et des services techniques. Et puis soudain, nous le voyons surgir dans la presse, selon le même scénario que nous avions connu avec l'ensemble lavoir-fontaine-abreuvoir du Bourdonnel :
  1. Nous attirons l'attention de nos élus sur la présence à Keradennec d'un lavoir ancien, dont ils n'avaient visiblement jamais entendu parler ( voir ci-dessus ).
  2. Nous relançons la ville à plusieurs reprises et nous allons de temps en temps vérifier l'état des lieux, mais rien ne change et nous n'avons aucune nouvelle.
  3. Des années plus tard nous apprenons par la presse la "découverte" de ce lavoir et son nettoyage, cette fois par des bénévoles de l'association "Eaux et Rivières", mais pas un mot sur l'association du Bourdonnel, qui est à l'origine de cette soi-disant "découverte".
Un peu frustrant, non ? Même si nous nous réjouissons de constater que notre intervention n'a pas été vaine, la moindre des corrections aurait été de nous citer, à défaut de nous remercier.

( Le Télégramme, 17 novembre 2015 )


( Ouest-France, 19 novembre 2015 )







LA TEMPÊTE ZEUS ( 6 mars 2017 )

Dans la nuit du 5 au 6 mars 2017 et jusqu'à la mi-journée, la tempête "Zeus" a traversé le Finistère. Au Bourdonnel, plusieurs grands arbres de l'espace vert ont été déracinés ou brisés net. Heureusement les maisons avoisinantes n'ont pas subi de dégâts.

Cliquez sur l'image pour voir un diaporama ( 12 photos )